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Rhône-Alpes

Flash info

Suite aux décisions gouvernementales du 14 mars 2020 pour limiter la propagation du COVID-19, les activités cyclistes sont désormais concernées. Les randos Dérailleurs (dans toutes les antennes) sont donc suspendues pour une durée indéterminée. En attendant une reprise rapide, prenez soin de vous !
Franck, pour le CA des Dérailleurs

L'antenne Rhône-Alpes a germé au printemps 2012 sur l'un des plus beaux terrains de jeu !

Avec IzZa et Patricia, cette antenne ne demande qu'à grandir... N'hésitez pas à nous rejoindre pour les randonnées VTT, vélo de route et cyclo.

Monts du Lyonnais, Beaujolais, Pilat, Forez, Pays Viennois, Chartreuse, Vercors, Belledonne ...

Des week-end et séjours nationaux sont régulièrement organisés dans notre région.

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dernières sorties Rhône-Alpes

Bike A Mours
  • by
  • 02 mar 2020

Les parisiens ont le RER-C, les antennes ont le co-voiturage. A Grenoble, on vous recommande le service Uber-Ricou. Le véhicule n’est pas très grand, mais la compagnie des plus agréables. RdV en bas de chez moi à 6h30. Un dimanche matin, pure folie ! Vu l’heure on a des doutes : ajoutez à cela qu’une rumeur perfide a soufflé depuis Paris qu’un passager régulier du service en altérait régulièrement la ponctualité. Eh bien non : texto reçu à 6h28 « arrivée prévue 6h42 ». A 6h41 et 55s, Uber Ricou s’arrête devant ma porte. Ce que les franciliens peuvent être médisants parfois…Petit casse-tête pour accrocher un troisième VTT sur le joli porte vélos Thule tout neuf – le modèle qu’on voit plus souvent derrière une Audi A5 qu’au cul d’une Dacia – mais Lolo plie le tout dans le coffre, le passager de 6h42 inclus, et en voiture tout le monde.

Le co-voiturage, c’est bien pour la tchatche. Quand on se traine 3 à 500 m derrière les autres pendant la rando, le trajet c’est bien la seule chance qu’on a de papoter avec qui que ce soit de la journée (on rappelle qu’en Rhône Alpes, les distances ne sont utilisées que pour les dénivelés). Le dénivelé, parlons-en. Marti avait proposé un gentil 2 pignons, 35 bornes et 900m D+. Parfait pour se remettre de deux jours de ski intense. Un heureux hasard avait transformé ce charmant programme en 48 km et 1400m D+… tiens donc. L’option 35 km restait au programme, c’était le plan d’Edwige et Roxane. Ouf !

Arrivés sur les lieux, on est heureux de retrouver Marti. Il est venu avec trois potes… on craint le pire pour le rythme de la rando : tout d’abord Rémy, un gosse de 20 ans, et Fabien un jeune collègue de Marti. Ca commence mal. Mais voilà que Fabrice, le papa du gamin, avec quelques rondeurs et forcément plus âgé, est aussi de la partie. Quelle bonne idée de l’avoir invité c’est bien lui qu’on attendra dans les côtes. Et hop, tout le monde s’inscrit sur le parcours 48 km. Oh, le présomptueux et fier que tu fais… Fabrice roule avec assistance électrique, et en plus c’est un mâle hétéro, qui ne tremble donc pas dans les descentes, lui. Bref, tu seras puni et devras boire ta coupe de bon trainard.

L’intérêt d’être lent, c’est qu’au moins on profite du paysage (j’ai pas déjà écrit ça dans un autre compte-rendu ? Ça devient lassant de se répéter). Ce pays de Mours, à deux pas de Royans, est un vrai petit bijou : paysage forestier de collines sur la rive droite de l’Isère d’où on a une vue imprenable sur le Vercors et, plus loin au nord, la Chartreuse. Le tout sous un soleil radieux, et un aberrant 20° à l’ombre en cette mi-février. Une organisation au top, et un parcours presque uniquement en monotrace – on devrait d’ailleurs prévoir quelques passages en double trace supplémentaires, parce que les papis en VAE qui vous font dégager sur le côté pour ne pas être ralentis, à la longue c’est un peu gonflant… Oui, oui je sais, j’y viendrai aussi…

Un panneau « souriez » agrémenté d’un immense smiley est posé dans un virage. On se dit « tiens les organisateurs ont de l’humour ». Et bien pour l’humour on ne sait pas, mais ce qui est sûr c’est qu’ils ont du goût. Parce qu’à la sortie du virage se tient un ravissant photographe en position de chevalier servant qui méritait bien tous ces efforts. On le retrouve une deuxième fois, le joli photographe, toujours annoncé par sa pancarte, et là bien sûr l’effet de surprise étant passé, je m’arrête pour échanger quelques mots.

Au deuxième ravito, la bande des garçons Lolo, Ricou, Fabrice, Fabien, Rémy et Nico, prennent leur temps et dévalisent le buffet. Hélas, les filles ne sont pas là. Et il faut se décider : option « courte » ou option longue. J’opte pour l’option courte, largue les garçons, qui de toute façon n’ont pas dû s’en rendre compte, et j’espère en vain retrouver les filles. Jamais je n’aurais cru courir un jour après les filles… On se retrouve finalement à l’arrivée avec Roxane, dont c’était la première sortie sérieuse après une longue absence, et Edwige, la locale de l’étape ; nous passons un bon moment ensemble au soleil autour de nos ravioles. Les garçons nous rejoignent, semble-t-il assez fatigués (bien fait pour eux !), et on continue la tchatche aidés d’une petite bière pendant leur repas. Les GPS concluront à 52 km 1550 m D+ pour le parcours long et 40 km 1150m D+ pour le court. Ben oui, on vous avait annoncé 2 pignons. On attend la prochaine sortie 3 pignons :-)

On s’attarde encore avec un des organisateurs assez intrigué par ces « Dérailleurs » ; on lit dans les regards de certains garçons qu’on prendrait plaisir à lui faire découvrir de nouveaux horizons et quelques à-côtés de notre association.

Allez, l’heure des bises et des on-la-refera-l’année-prochaine est venue. Marti s’excite déjà sur un flyer qui promet 60 km et un dénivelé indécent – il faut qu’il en parle à Sophie. On compte sur Edwige pour organiser une nouvelle sortie sur ses terres. On prend encore quelques photos, puis on raccroche les vélos derrière la voiture garée en lisière du stade de foot. Les mômes en bordure de terrain parlent des filles à peine mieux que le président des Etats-Unis ; on se bouche les oreilles ; Lolo comprend pourquoi il n’a jamais aimé le foot. Moi je sais pourquoi je me sens bien avec les Dérailleurs.

Nb participants: 
9 participants
BIKE IN MOURS (holala !! )
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sortie au sommet
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  • 17 fév 2020

"oh bin elle va éplucher les patates"
"heu non elle est dans la voiture"
"quoiiiiii"
La force des Dérailleurs, même avec des ligaments très croisés et très rompus, on fait de la raquette. C'est beau le mental!!
Oui, Line est venue! Et en forme avec ça, une vanne foireuse toutes les 10 mn !

Après une soirée au Bend, chargée pour certaine, les troupes venue du sud et du nord (de Grenoble) sont en route, et... en retard.

P'tain, faut se dépêcher, il y a une nouvelle adhérente, faut pas la faire attendre. Loupé, bien 1h de retard.
Cécile est un ange, pas un mot de travers et elle avait un bouquin (heureusement)!!

La journée est sublime, grand bleu, la neige scintille et nous avons en plus de Cécile, d'Axelle et Sonia venues des environs de Digne et des habitués, notre FreDDo from Paris. Rahhhh
Nous voilà partis avec raquettes pour certains et crampons pour les autres depuis Chamrousse 1650. Objectif piste n°4, le lac Achard, 7km de rando
Asko se roule dans la neige (pas un nouveau Dérailleur, le chien de Jean-Marc rompu aux Dérailleurs), on lance une bataille de boule de neige et enlevons la première couche. Oui, il fait très chaud. la montée se fait élastique et bavarde. Oui Line balance des vannes, on ne suit pas toujours mais on aime. Et enfin le lac Achard. On se barbouille de crème solaire en enlevons la deuxième couche.
Pour les coquin(e)s, on ne vous dira pas le nombre de couches...

"bin il est ou?"
"Heu là"
"regarde, il y a des gens aussi au bord du lac"
"ah"
"mais c'est que de la neige"
"ok, on reviendra cet été"
La montagne est pleine de surprises

Descente à travers le domaine, la neige se fait rare parfois, Axelle fait de la luge sans luge sur des briques, Sophie cherche son bâton, on partage les bananes et les amandes du midi.
Retour station, on a faim, Cécile nous quitte, ce sera pour une autre fois.
Vite, faut éplucher les patates, Line est venue raquetter donc les patates sont en chemise et Jean-Marc nous attend pour une superbe raclette qui, vu la météo aurait pu être un BBQ!.
Raclette gargantuesque à 15h, Jean-Marc pense à installer des casiers de chantier pour les abonnés. Je ne donne pas de noms.

Bref, superbe
Merci à tou(te)s

Nb participants: 
9 participants
Raclette en raquette
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Ils courent elle court
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  • 23 Jan 2020

La Nuit Blanche du Pilat, 11ème édition, organisée par Sang pour Sang Sport.

Les premières années j'y allais seul avec une de mes sœurs, et c'était l'occasion de passer un week-end vivifiant ensemble. On arrivait au Bessat, le village où se déroule la course, le samedi en fin de matinée pour rejoindre les bénévoles déjà sur place et donner un coup de main selon les besoins des organisateurs, et puis ensuite je partais courir.

Et puis il y a eu Lolo qui est entré dans ma vie, ça fait la 3ème fois qu'il vient, mais je ne sais quelle mouche l'a piqué, cette année il a décidé de participer à la course, et de fil en aiguille, en papotant de ci de là, Jeannie et Nicolas se sont inscrits aussi.

La préparation à ce trail a été fluctuante, quelques sorties chacun de son côté en décembre, puis un bel entraînement au départ de la Reinette (chez Jean-Marc) le 1er janvier. Ensuite des bobos à la cheville pour Jeannie, au talon pour Lolo, et le manque de temps pour Nico ont empêché des sorties régulières

Malgré tout, la motivation est restée intacte, et le jour J, avec Lolo on a récupéré d'abord Nico à Grenoble, puis direction Lyon pour chercher ma sœur et Jeannie, et hop, à 5 dans la Sandéro, c'était du covoiturage optimisé, direction Le Bessat.

Arrivé là-haut, il était déjà midi, l'heure de grignoter, une omelette géante nous attendait, avec un p'ti coup de rosé en guise d'apéro. Et puis Mickaël et Victoria, les organisateurs de la course, ont indiqué à chacun ce qu'ils pouvaient faire pour aider au bon déroulement de celle-ci. Béa (ma sœur), Lolo, et moi sommes restés au chaud à remettre des dossards, pendant que Jeannie et Nico étaient dehors, dans le froid, à donner les crampons achetés par certains participants. Et pour se réchauffer, rien de tel qu'un cours de gym improvisé par tous les 2.

Le temps passe vite, il est 17h30, on se retrouve au gîte pour se changer, et aller ensuite au départ du trail qui sera donné à 18h. Là, 1500 participants attendent comme nous, dans une belle ambiance, les frontales allumées, ça piétine, ça sautille, il fait froid...Il y a le feu d'artifice, les feux de bengale...et les premiers coureurs s'élancent, et puis tout le monde se met en train, et forme un long ruban lumineux, c'est beau.

Le terrain est facile cette année parce qu'il n'y a pas de neige. Pendant le 1er tiers de la course nous restons tous les 4 ensemble, puis quand nous entamons la longue descente, Nico et Lolo sont un peu à l'arrière, Jeannie et moi avançons au même rythme, je me sens bien, Jeannie aussi. Au 8ème km, il y a le ravito d'eau et de fraises tagada, nous continuons sans nous arrêter, la grande montée commence, on marche un peu, sinon le rythme cardiaque s'emballe, et les jambes deviennent dures. Lolo nous rattrape, un p'ti coucou et il file, droit dans le pentu, c'est bien lui ;-)

Le final est montant, mais on a encore plein d'énergie, on accélère pour passer la ligne d'arrivée, il y a foule de coureurs et de spectateurs qui nous encouragent, c'est chouette, on est tout sourire ! Lolo est arrivé quelques minutes avant nous, belle performance, et Nico juste un peu après nous, c'est la faute aux fraises tagada, il s'est arrêté, lui, pour en manger !

On reviendra, c'est sûr !

Nb participants: 
4 participants
La nuit blanche du pilat
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11 à la galette
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  • 12 Jan 2020

Quelle belle co-organisation à Brignais !
Le plan initial : je guide la rando VTT, Marti accueille la galette chez lui.
Le plan final : tout l'inverse. Enfin presque, parce que j'ai fait guide... de queue... avec mon GPS tombé en panne avant même que la rando ne commence.

Nous avons eu beaucoup de succès : 9 vététistes et 11 gourmands. Voici l'histoire.

Chapitre 1 : le vélo
Dimanche matin frais et ensoleillé, tout le monde est à l'heure au rendez-vous : les Grenoblois Ricou et Lolo, les voisins Roxane, Cyril, Carole, Didier, les locaux Didier2, Marti, Jeannie et moi.
C'est parti pour rouler ? Perdu ! Didier a un nouveau vélo, alors c'est parti pour régler, ajuster, gonfler. Tout le monde enfin fin prêt pour rouler, nous tentons... un arrêt boulangerie. Trop de monde, on s'arrêtera au retour, et puis c'est plus rigolo de rentrer dans une boulang' tout crotté et suant.
Début tranquille le long du Garon, on se raconte nos réveillons. Petite montée en douceur. Et c'est parti pour la fameuse "descente des lapins" en monotrace rectiligne avec marches, connue de tous les vététistes, trailers, joggers et randonneurs du coin. Embouteillage à gogo, j'en profite pour épater une mère de famille en passant une marche, j'adooore. Jeannie n'aime pas les lapins et décide rentrer au chaud. Nous continuons à 8 et à VTT. Nous enchaînons des côtes et descentes, naviguons au milieu des vergers des Monts du Lyonnais sans fruit ni feuille, apprécions les chemins secs ou boueux, sommes polis avec des chasseurs buvant un coup à côté de leur voiture et de leur fusil. Après 27 km d'un très beau circuit, c'est l'heure de rentrer. Et là, le coup de bol ! Brignais organise une compétition de cyclo-cross et a tiré des tuyaux d'arrosage pour nettoyer les vélos, juste à la fin de notre parcours. Les bénévoles, bien sympathiques, acceptent qu'on utilise leur dispositif. De retour devant la boulangerie, nous sommes crottés et suant mais nos vélos sont propres, c'est ça le talent. Le temps d'acheter quelques baguettes, qui voit-on arriver sur son vélo de route non crottée mais suante ? Jeannie ! qui vient de faire 40km de balade dans les Monts.

Chapitre 2 : la galette
A la soupe ! Plus exactement au pique-nique salade / plâtrée de pâtes / St-Nectaire / saucisson... De quoi mettre l'estomac en condition avant de manger, non pas une, non pas deux, mais trois galettes !! Pour l'occasion, un invité surprise (mea culpa, c'est un garçon, j'ai oublié son prénom) et une Cricri en pleine journée de travail nous font le plaisir de nous rejoindre. Mais, tant pis pour eux, ils n'auront pas la fève. D'ailleurs il n'y a qu'une fève pour les trois galettes. Roxane et le boulanger nous ont bien eu mais on les aime quand même parce que les galettes étaient excellentes.

Chapitre 3 : c'est secret
Je dois la frayeur du samedi soir à Marti. J'ai annoncé sur le site internet une rando 1 pignon avec 25 km et 400d+. Il m'envoie une trace de 40km avec 900d+., je blêmis, je sens déjà les dents des cassettes jetées sur moi à la lapidation de la prochaine réunion d'antenne. Vous connaissez la suite, Marti a assuré sur le tracé 1 pignon.
Un autre a blêmi pendant la préparation de la rando. C'est Ricou, dont le cœur a failli s'arrêter en apprenant que seulement deux grosses galettes étaient prévues pour ~10 personnes. Vous connaissez aussi la suite, on a mangé trois galettes.
Je connais bien la "descente des lapins" en footing, je n'y avais jamais posé les roues et n'étais pas bien sûre de savoir passer les fameuses marches. C'est chose faite :-).

-Line-

Nb participants: 
11 participants
Rando galette Rhones-Alpes
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Le Pied
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  • 17 déc 2019

Fin de soirée organisée par Sophie à la petite mousse … C’est désormais une classique grenobloise avant la sortie VTT du dimanche. Konsta passe nous faire la bise, mais se déclare forfait pour le lendemain, blessure au pied. Claire, quant à elle, ira courir les bouquetins de Chartreuse en rut. Bernie démarre la saison de ski.

Lendemain matin, la troupe levée du bon pied n’a qu’une toute petite demi-heure de retard au départ de la Reinette. Un record. Les garçons, Lolo, Marti, jouent à leurs jeux de garçons – et que je te pompe un peu de liquide par ici et que je t’enduise un peu de lubrifiant par là… A l’évidence c’est rodé.

Parcours « un-pignon » proposé par Ricou, forcément on s’attend aux bas mots à du 2+. Suffit juste d’avoir son tableau de coefficients correcteurs en tête.

Montée à l’aise sur le goudron, un ciel et des paysages qu’on ne vous décrit même pas. Chaque épingle à cheveux vous offre son petit lot de merveilles, on alterne entre les falaises blanchies du Vercors, les sommets enneigés des trois autres massifs, la vallée de Grenoble à nos pieds et le Mont-Blanc tout au fond. Le plaisir est tel qu’on ne sent pas la montée passer.

Alors qu’on en viendrait à requalifier la sortie en « un-pignon », ça se corse. La « pistacamion » (orthographe copyright Lolo) se couvre tout doucement de neige. Nos photoreporters, RicouLolo, toujours à l’affut des meilleurs clichés, s’en donnent à cœur joie. La neige humide, en couche mince au début s’épaissit gentiment. Les uns après les autres les dérailleurs posent pied à terre. Jeannie et Nico d’abord, mais de l’arrière on ne voit pas bien qui sera le dernier… ça se la joue à qui naviguera au mieux… Marti ? Line ? Ce sera Line. Et finalement, c’est toute la troupe de fantassins dérailleurs qui mouille gentiment ses pieds dans la neige.

Arrivés au sommet de la Tourbière, la pente trop douce ne permet pas de rouler dans la fraiche. Alors, ça continue tranquillos à pied. Petit à petit on remonte en selle avant d’entamer la descente deux pignons (ouf ! on s’inquiétait). Hélas, Jeannie se tord le pied, et s’en va donc.. à pied rejoindre la route.

Quant à ceux à qui des rudiments de technique viendraient à manquer, qu’ils ne se risquent pas à poser le pied : Lolo-le-paparazzo se cache à l’affut, objectif sur son trépied.

De retour crottés et ravis à la Reinette chez Jean-Marc, on retrouve Jeannie pied-bot et Sophie, dame récamier dans le canapé, qui s’était le matin même cassé le doigt… de pied. Les circonstances de l’accident mériteraient à elles seules un compte-rendu détaillé. Le bruit court en ville qu’une belle à qui elle voulait faire du pied en fut la cause… mais on dit tellement de choses.

La raclette se fait attendre. Les douches à deux, à trois, sont bien longues. Qu’y fait-on ?

Les pieds enfin sous la table, la raclette s’étire. Cyrille nous rejoint opportunément au moment des desserts des maisons Jean-Marc et Sophie. La conversation s’anime sur un article de Têtu que toutes les filles s’arrachent, mais que les garçons si prudes évidemment ne regardent même pas, trop kinky pour eux. Allez merci Ricou, merci Jean-Marc, fermons Têtu, aujourd’hui c’était le Gai Pied.

Nb participants: 
8 participants
Rando Raclette Grenobloise
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Apéro sans vélo à Grenoble
  • by
  • 18 déc 2019

Des confins de la région, ils et elles ont bravé les neiges, les files de camions, les transports chaotiques pour créer ce formidable moment de bonheur.

La bière circulait par pichets, les frites par paniers, nous n'avons manqué de rien. même le manque de place était finalement bienvenu.

A la prochaine
Sophie

Nb participants: 
11 participants
Apéro sans vélo à Grenoble
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les Dérailleurs en Rhône-Alpes


contact & info

antenne
Marti et Sophie
Région Rhône Alpes
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Jean-Marc et Sophie
Grenoble
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Marti
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Saint Etienne
un club lgbt

Les Dérailleurs sont un club de vélo LGBT (lesbien, gay, bi, trans) et friendly.
Présents dans plusieurs régions de France, notre club est ouvert à toutes et tous, débutants ou confirmés. Nous organisons toute l'année des randos, week-ends & séjours vtt (mountainbike) et vélo de route.
Antennes des Dérailleurs à Paris Ile de France, dans l'Ouest (Nantes, Paimpol, Bordeaux), à Toulouse, et en Rhône - Alpes(Lyon, Grenoble).