Visitez www.gereve.org - les inscriptions pour le GéRéVé 2013 (Saissac, Montagne Noire, du 3 au 6 octobre 2013) sont ouvertes !

Historique

Historique

       
         
1982  Au commencement, les Gay Games

En 1982, Tom Waddell, ancien athlète qui participa au Décathlon des Jeux olympiques de México en 1968, décide de créer les Gay Olympic Games. Cet événement, ouvert à tout le monde sans aucune discrimation, doit permettre à toute personne de participer, pour donner le meilleur d’elle même, sans esprit élitiste. Cette rencontre se déroule à San Francisco et rassemble quelques 1 350 personnes, hommes et femmes, venant de 12 pays différents.
Tom Waddell décède du Sida en juillet 1987.
  

1986  La création du CGPIF

En 1986, la 2e édition, rebaptisée Gay Games, se tient à nouveau à San Francisco. 3 500 personnes de plusieurs nationalités sont présentes. Parmi celles-ci, quelques athlètes Français qui reviennent enthousiasmés par ce qu’ils ont vécu. De retour à Paris, ils créent le CGPIF, comité gay Paris Ile-de-France, pour assurer la promotion des prochains Gay Games qui se teindront à nouveau dans 4 ans et préparer la future délégation. Ce comité, né officiellement en 1987, ne devait être qu’un comité régional, d’autres comités étant appelés à se créer partout en France. Finalement, c’est la seule structure qui subsiste. Elle se développe sous forme d’association multisport.

Les années 90  L’essaimage des clubs

Au cours des années 90, progressivement, les différentes sections sportives du CGPIF vont prendre leur indépendance en se transformant en associations loi 1901. Les nageurs montrent la voie en créant Paris Aquatique. Outre ces clubs issus du CGPIF, d’autres clubs sportifs se créent et s’affilient au CGPIF.
C’est le cas des Front Runners de Paris, club de course à pied fondé en 1992 par Pascal, Gilles et Renaud, ce dernier ayant vécu plusieurs années à San Francisco. A l’époque, il existe déjà dans cette ville deux clubs Front Runners, et plusieurs autres à travers les USA. Il y en aura bientôt plus d’une centaine dans le monde. De son côté, le club parisien grandi rapidement. Peu de temps après sa création, Jean le rejoint. Il a une autre passion, le VTT. Avec quelques autres membres de l’association, il décide de créer un club de VTT.

1995  La création des Dérailleurs de Paris

En octobre 1995, les statuts des Dérailleurs de Paris, club de VTT gay et lesbien, sont officiellement déposés. L’association adhère au CGPIF (la FSGL aujourd’hui). Les premiers membres des Dérailleurs de Paris appartiennent aussi aux Front Runners de Paris. Ce sont les temps héroïques, où il faut un solide militantisme pour faire vivre et croître le club. Surtout quand on se retrouve à 2 ou 3, l’hiver, le dimanche matin, vers 8h00 en gare du Nord. Mais le président-fondateur-guide y croit  fort !  L’avenir va lui donner raison.

Les années 2000  Les années de croissance.

Après plusieurs années à la tête du club, Jean passe le flambeau à Laurent. Le club grandi : d’une quinzaine de membres, il passe à une cinquantaine. Puis, en 2003, c’est au tour de Jean-François de présider aux destinées du club. Ce dernier connaît une croissance accélérée et dépasse bientôt les 100 membres. Son développement spectaculaire est dû pour une grande part à l’augmentation des effectifs hors Ile-de-France.
En effet, sous l’impulsion de Jean-François, le club, essentiellement parisien, prend une dimension nationale avec la création de plusieurs antennes associées à d’autres villes. La première voit le jour en Bretagne : c’est Brest-Quimper. Puis vient celle de Toulouse. Au passage, pour tenir compte de cette nouvelle réalité, le club raccourcit son nom pour devenir Les Dérailleurs.
En 2005, le club fête dignement ses 10 ans en louant le château de Corvol dans le Morvan (pas moins !). Il organise également pour la première fois un grand rassemblement VTT sur 3 jours - le GéRéVé - qui rassemble environ 60 personnes dans la Drôme (à côté de Die).

2006 - 2007  L’ouverture

Le club accentue sa participation au mouvement sportif LGBT en participant aux 5èmes Francogames à Montpellier.

En janvier 2007, dans une volonté d’ouverture et d’intégration, dans le monde sportif grand public,  le club rejoint la FFCT, fédération française de cyclotourisme.
Le club participe et organise
également son 2e GéRéVé dans le Forez (près de 70 participants).

En novembre de cette même année, Myriam devient présidente des Dérailleurs, après en avoir assuré la vice-présidence. Quatrième présidente des Dérailleurs, elle est aussi la première femme élue à cette fonction.

2008 Toujours plus...

Toujours plus de membres - on a dépassé les 140 inscrits - de contacts, de randos, de week-ends, de séjours, de repas, de fêtes.
Une nouvelle antenne voit le jour, regroupant les adhérents des Pays de Loire : elle est baptisée : Nantes-Tours.
En août, le club envoie aux Eurogames à Barcelone, une délégation d’une trentaine de membres et rafle la plupart des médailles. 

2009 Le pari du 3ème GéRéVé 

L’antenne de Nîmes voit le jour.

Le 3ème GéRéVé est organisé au lac de Vassivière début septembre. Nous y sommes 125, dont 31 venant de l’extérieur du club. 9 groupes roulent chaque jour sur 3 parcours différents.

Le club progresse en se formant au pilotage dans des stages.

2011 Une visée régionale

C'est l'année du 4ème Gérévé avec 140 personnes dans le Vercors durant 3 jours, dont de nombreuses personnes extérieures au club. La volonté de développer le club autours d'une région plus que d'une ville est actée. Désormais ce seront les antennes du Centre-Atlantique, de Nîmes-Montpellier, Paris Île-de-France et Toulouse.

2012 En 2012, c'est au tour de l'antenne Rhône-Alpes de voir le jour.

Jean Leman, le fondateur de notre club, nous quitte en décembre 2012

Jean Leman fondateur des Dérailleurs

Jean Leman, le fondateur de notre club, nous quitte en décembre 2012. Des suites d’une maladie, qu’on dit longue. Pas pour lui.

Comme tout ce qu’il faisait ou ce qu’il vivait, il voulait que ça aille vite, que ça avance. Jean aimait toucher à tout. S'intéresser à tout. Aux arts, aux gens. Surtout aux gens.
Son coté décontracté et négligeant pouvait déranger, en agacer certains. Mais il en amusait tant d’autres.

On se rappellera tous de lui, grandiloquent, toujours à utiliser le superlatif, qualifiant chaque événement de véritable triomphe !
Les Dérailleurs ? C’était son idée. A lui et à une petite poignée de Frontrunners.
«Viens rouler avec nous ! Tu ne sais pas ? Ce n’est pas grave…». C’était il y a 17 ans.

C’était ? Mais c’est encore ! Aujourd'hui, avec plus de 170 membres répartis dans 5 antennes, que de chemins parcourus, dans tous les sens du terme. Une réussite, aurait-il dit.
Par delà l'aspect sportif et convivial, l'association qu'il a créée est un moyen pour beaucoup d'entre nous de se sentir moins seul, plus libre, ou plus fort. Il continuera à être là, présent parmi nous. Et nous lui devons tous un petit quelque chose dans cette famille, ce groupe, ce club qu'il a voulu convivial, et qu'il a dirigé.

Assumer sa différence, trouver des histoires communes, partager des rencontres, c'est aussi ça, son héritage.

Jean, ceux qui t'ont connu et l'ensemble des membres de notre club te saluent !
Chapeau bas l'artiste ! Bonne route !

 


2013 Plein de projets encore

2013 est déjà pleine de projets, avec un calendrier bien fourni. On vous y retrouve ? 
Réservez dès à présent votre place pour la 5e édition du GéRéVé.

 

   


Le développement des Gay Games.

Les Gay Games prennent leur rythme de croisière, tous les 4 ans.
Après San Francisco en 1982 et 1986, c’est au tour de Vancouver d’accueillir les Gay Games en 1990. Puis c’est New York en 1994, Amsterdam en 1998, Sydney en 2002, puis Chicago en 2006. En 2010, ce sera Cologne.

De quelques centaines de personnes en 1982, les Gay Games accueillent désormais plusieurs milliers de participants (plus de 15 000 en moyenne), venant du monde entier, et concourrant dans plus de 30 disciplines sportives.

Les photos de toutes les éditions.

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Gay Games ou Out Games ?

Le monde gay et lesbien n’échappe pas aux bisbilles de toute organisation humaine. En 2006, une dispute au sujet des futures Gay Games de Montréal aboutie à 2 événements concurrents. D’un côté les Gay Games finalement attribués à Chicago, de l’autre côté, les Out Games de Montréal, à 15 jours d’intervale ! La rupture est consommée et, désormais, ces 2 événements vont se cotoyer, à une année d’intervale, tous les 4 ans. Jusqu’à quand ? En tout cas, les prochains World Outgames, soutenu par la GLISA, auront lieu à Copenhague en 2009, les prochains Gay Games, soutenus par la FGG se dérouleront à Cologne en 2010.

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Et en Europe, les Eurogames

Plus récemment, au niveau européen, se créent également de grands rendez-vous sportifs LGBT réguliers : les Eurogames. Le dernier en date : celui de Barcelone en juillet 2008. Ces grands tournois sont soutenus par l’EGLSF (la fédération sportive gaie et lesbienne européenne fondée en 1989).

En France, les Francogames sont soutenus par la FSGL. De dimension plus réduite, ils reviennent tous les 2 à 3 ans. La dernière édition a acccueilli 400 sportifs à Montpellier en août 2007. 

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Du CGPIF à la FSGL

De fédération historiquement parisienne, le CGPIF va devenir progressivement une fédération nationale, avec la création dans plusieurs villes françaises de clubs sportifs LGBT (lesbien, gay, bi et trans.). Jusqu’à changer de nom pour souligner sa mue définitive en devenant officiellement la Fédération sportive gaie et lesbienne, FSGL, sa dénomination actuelle.  

Aujourd’hui, la FSGL compte 25 clubs représentant 30 disciplines sportives


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Les Dérailleurs, un club national

Le mode de fonctionnement des Dérailleurs repose sur un réseau d’antennes. Chacune est responsable de son calendrier d’activités, élaboré en coordination avec les autres antennes. Toutes les antennes appartiennent à l’association loi 1901 Les Dérailleurs. En fonction de leur situation géographique et/ou de leur affinités, les différents membres se rattachent à une antenne. Pour ceux qui en sont un peu loin, le club leur offre la possibilité d’être contact. Aux 5 antennes actuelles, Paris Île-de-France, Toulouse, Nîmes-Montpellier, Centre-Atlantique, et Rhône-Alpes, se rajoute donc une dizaine de contacts un peu partout en France.

Une carte reprend toutes
ces
informations. 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
(c) copyrights photos : Federation of Gay Games, Front Runners de Paris, Dérailleurs, DR