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Je meurs d'envie de vous raconter ma première fois...
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  • 16 sep 2019

Je meurs d'envie de vous raconter ma première fois...
Bon, j'exagère un peu, si je vous raconte cette expérience intime et physique, c'est que Claire m'a très délicatement informée que cela faisait partie du rite de passage pour les nouveaux initiés. Admettons. J'ai donc le plaisir de faire le compte-rendu de ma première fois... avec les Dérailleurs.
Avant tout, je préviens les puristes : je ne suis pas – du tout- une cycliste confirmée donc je ne donnerai aucun détail sur le matériel, les difficultés techniques, ni de comparaisons avec d'autres ascensions mythiques.
Samedi 14 septembre 2019, arrivée en avance au café vélo Inukshuk, à Chambéry, je flippe déjà : il y a une vingtaine de cyclistes équipés jusqu'aux dents, ils ont même des sacs de couchage ficelés sur le guidon !
Tout va bien, c'est le départ de Festibulle. Les Dérailleurs arrivent, bien équipés aussi mais sans les sacs de couchage. Ouf ! Un bref regard sur leur tenue noir et jaune et leurs mollets me suffit pour comprendre qu'on n'est pas là pour rigoler... ce que démentent les larges sourires de mes camarades : Alain, Carole, Claire, Jeannie, Line et Marti pour les Dérailleurs et Cécile et Gaspard pour les sympathisants.
Line a déjà faim, Alain a déjà soif... Si on veut pique-niquer au Mont Saint-Michel, va pas falloir traîner...
A 11h15, nous partons du café. Il fait un temps magnifique, une température estivale et pas de vent (c'est une précision importante en cyclisme, non?).
Pendant une dizaine de minutes, nous pédalons en ville, le temps de sortir de Chambéry pour rejoindre Barby, charmant village au pied des Bauges.
Et là, ça commence ! Je risque d'être plutôt approximative sur les distances, les temps et le % de pente pour différentes raisons :
– je n'ai pas le matériel de Marti qui donne au mètre près le dénivelé parcouru ;
– je n'ai d'expérience de grimpette que sur 2 pieds pas sur 2 roues ;
– je suis passée en mode survie avec la concentration de l'oxygène dans les zones vitales, à savoir poumons-cœur-jambes et fatalement il ne reste pas grand chose pour le cerveau.
Donc la montée sur la route est raide, il fait chaud et le groupe s'organise en accordéon. Claire prend la tête et veille à s'arrêter à chaque intersection. Cécile qui a démarré serre-file ne le reste pas plus de cinq minutes et elle remonte le groupe avec Gaspard qui fait quelques figures. Carole, Line et Jeannie montent vite, dans le calme et la sérénité. Marti assure la liaison régulière entre la tête et la queue, Alain et moi.
A mi-hauteur, nous empruntons un chemin très agréable qui rejoint le canyon de Ternèze. L'office du tourisme du Curienne fait bien les choses : 4 canyonneurs remontent justement et nous font une petite démonstration de descente de toboggan. Line a toujours faim. Cécile est à deux doigts de sauter dans un bassin d'eau cristalline situé juste sous nos pieds, 10 m plus bas. Nous repartons vaillamment sur les vélos sans regret, l'eau avait l'air froide. Nous retrouvons la route vers la Boyat, puis Curienne.
Nous sommes près du but, il est 13h. Pour terminer la montée, deux options sont possibles. On peut continuer sur la route jusqu'au parking ou débuter tout de suite le chemin. Marti emmènent les deux gars par la route, les filles suivent Claire par le chemin. Ce n'est pas la meilleure idée de la journée pour moi : ce single est raide, plein de petits cailloux qui roulent et de gros cailloux qu'il faudrait parvenir à grimper. Je ne sais pas comment se sont débrouillées les copines pour passer. Jeannie, pourtant malade, descend quelque fois de sa monture puis repart aussi sec... Moi je pousse... Dès qu'on croise la route je range ma fierté dans ma poche et je rejoins le groupe des gars sur un terrain moins hostile. Nous nous rejoignons pour la grimpette finale : un chemin encore plus raide, avec des cailloux encore plus gros : l'apothéose ! J'exagère un peu, certains passages sont nets et dégagés, notamment quand nous passons devant les ruines d'une ancienne construction. Chouette.
Nous sommes enfin au sommet à 13h30 : la vue est sur la vallée est magnifique, nous admirons la Gallopaz, le Margériaz dans le massif des Bauges, la Chartreuse de l'autre côté de la vallée.
Nous pique-niquons à l'ombre.
Et nous repartons à 14h45 avec comme objectif une baignade au lac du Bourget, histoire de se décrasser avant la soirée « extravaganza ».
Je croyais que je préférais la descente... mais je m'interroge. Ce sont des fous.folles furieuses, qui sautent de rocher en rocher, déboulent sur les cailloux, dérapent dans les virages pour mieux sauter le rocher suivant... Jeannie et Alain semblent avoir conservé un minimum d'instinct de conservation, ça me rassure.
La partie finale me semble aussi longue en descente qu'en montée mais c'est un plaisir différent.
Claire nous fait passer sur un chemin pour éviter la route autant que possible. Le temps file aussi vite que les vélos. Les sourires sont toujours aussi larges mais les dents moins blanches, pour cause de poussière et moucherons. Nous arrivons à Chambéry à 17h.
Je passe le relais du compte-rendu car j'ai dû quitter le groupe avant l'escapade lacustre.
Voilà. C'était ma première fois... et j'ai tout aimé : l'ambiance du groupe, chaque participant, l'activité.... C'était ma première fois mais ce ne sera pas la dernière !
Je vous adresse un très grand MERCI pour cette excellente journée.
A très bientôt pour de nouvelles aventures.

Céc (1)

Juste un gros merci d’exister les dérailleurs c’était juste un bonheur de partager ce moment de VTT avec vous et en + avec mon fiston de même pas treize ans (qui a beaucoup apprécié aussi la balade)… hâte de revivre ça… avec l’espoir de m’améliorer techniquement en votre compagnie tellement émancipatrice et pas que techniquement je pense !!!!
Promis je mettrai mon casque !!!! A tout bientôt dans les singles !!
Cécile (2)

Nb participants: 
9 participants
VTT & soirée LGBT à Chambé !
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Croquons

Le tournis du grand 8
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  • 05 sep 2019

Pas de sortie planifiée ce dimanche 1er septembre ? La météo s’annonce idéale pour une randonnée vtt : je pose un rendez-vous dans le calendrier Dérailleurs, en mode 2 pignons dans le pays Mantois (au sud du Vexin et de la Seine). Vu l’actualité Gérévé 7, aurai-je des inscrit•e•s ? Oui, des alter G7 : Dewi, FredB et LaurentC, qui me rejoignent dans le rer J…. et Françoise qui apparait d’un coup en vélo de route, pour la sortie 1 cocotte poulet/frites…annulée ! Pas de problème, ni pour elle, ni pour nous, qui lui suggérons de descendre avec nous à Epône puis de poursuivre vers Mantes et Giverny: ambiance tourisme.
Nous la saluons donc et nous grimpons de notre côté vers le bois de la Grande Rue où une belle salade de spaghettis nous attend. Ca tourne dans tous les sens et la trace est engagée. On a le tournis. Ensuite ça se calme à travers les champs avant de retrouver des superbes monotraces dynamiques dans le bois de la Folie, il porte bien son nom celui-là, pas bien loin du Canada (lieu-dit).
La 1ere boucle du 8 est bouclée : nous enchainons sur la seconde. C’est l’heure du pique-nique ? Pas encore. Nous préférons atteindre la mi-parcours au Km 28, 13h30, en bordure d’un verger, idéal pour déjeuner, en finissant par le dessert – biscuits et chocolat- et pause syndicale, ou presque, Laurent n’étant pas un adepte de la sieste. C’est la ferme rouge, le bois de Romainville, un taxi s’y perd, ou est-ce un Dérailleur qui l’a appelé pour partir en douce… Nous croquons la pomme. On n’est pas d’ici : on repart pour une après-midi moins technique, mais plus mécanique avec une crevaison pour 3 mécanos. Nous croisons des élégantes personnes, mais aussi beaucoup de chiens, dont un, joueur, qui confond mon mollet avec une balle. La 2nde boucle est achevée. Nous descendons sur Epône.
Au retour, le train est blindé de 400 étudiant•e•s de retour d’un week-end de rentrée bizutage : ça sent le campeur dans tous les wagons… certain•e•s ont la voix cassées, d’autres des petits yeux…. Et des vêtements pires que les nôtres.
Nous nous quittons à St Lazare. Avec Laurent, nous filons vers l’est parisien en mode alleycat, et vivant. L’essentiel n’étant pas de rouler avec un antivol au guidon qui finit par se prendre dans les rayons. A bon entendeur….

Nb participants: 
4 participants
Le grand 8 Mantois
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Profondes
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  • 01 sep 2019

pas d'inscrits, j'y vais ou j'y vais pas, la couette est tendre et la pile de bouquins à lire phénoménale...
Ah mais gasp, il y a GRV jeudi. faut donc que je roule, ça fera une reco! 1/2 heure plus tard je suis sur mon vélo, direction la gare.
Chouette voyage en TER très bien équipé pour les vélos, oui ça existe. Je repense avec émotion au RER Parisiens et nos vélos entassés...

Saint Marcellin, petite bourgade où, dès la sortie je perds ma trace, no comment!
Traversée de magnifiques vergers de noyers et les montagnes au loin qui me préparent à de belles aventures.
Mais je pars bien vers Pont-en-Royan, petit village aux maisons perchées, ravissant avec pleins de restos qui me font de l’œil. Je rempli ma gourde au cimetière car bien sur j'avais oublié de le faire.
Puis c'est enfin la montée (douce) des gorges de la Bourne, belle route pittoresque jalonnée de centrale hydroelectriques.
Arrivée à Villard-de-Lans sur le plateau du Vercors, la aussi bars et resto m’aguichent car j'ai la gorge chaude après 30 bordes de montée. Je reste de marbre.
Traversée du plateau vers Lans-en-Vercors puis Saint-Nizier-du-Moucherotte avant la somptueuse descente vers Grenoble, un peu crispée sur les cocottes...

Belle rando, à refaire avec des variantes vers Autrans ou Malleval-en-Vercors

A bientôt au calendrier.

Nb participants: 
1 participants
Les gorges (chaudes) de la Bourne
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Un air de vacances....
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  • 26 aoû 2019

Les vacances sont maintenant finies pour la plupart d’entre nous, ce dimanche 25 août était donc l’occasion parfaite pour essayer de profiter encore un peu de l’été. Nous étions une douzaine à prolonger le plaisir en profitant encore un maximum de ce beau soleil et de sa chaleur.
La balade commence gentiment en direction des bords de Seine par des chemins roulants… Jusqu’au raccourci improvisé par notre guide, Jipé, pour nous permettre d’éviter la route. Une initiative louable qui nous mènera à la rencontre de ronces et autres obstacles en travers de la route (on n’en voudra pas à notre guide, de toute façon c’était plus agréable sur ce chemin que sur le goudron).
Rien qui freinera les troupes, nous continueront donc pour arriver jusqu’à Fontaine-le-port pour traverser la seine et rouler à flanc de coteau. Une superbe vue sur la Seine, mais attention à là où on met les pneus. C’est à partir de ce moment-là que les petits nouveaux (dont moi-même) commenceront à se demander où se trouve la frontière entre 1 et 2 pignons dans la cotation dérailleurs (Note de Jipé: on va dire "1 Pignon Sport").
On continuera, entre forêts et champs pour rejoindre la ville de Samoreau. La température commence à grimper fort et le groupe commence à crier famine. Nous nous installons donc en bord de Seine pour un repas bien mérité suivi d’une trempette dans la Seine pour les courageux qui souhaiteront se rafraîchir avant de repartir.
L’après-midi sera joueuse jusqu’à Thomery avec de petites pistes sinueuses qui permettent de s’amuser un peu. Suivront des pistes roulantes, bien que toujours parsemées de petites côtes pour maintenir le côté sportif de la balade, jusqu’à Fontainebleau, lieux d’arrivée du groupe.
Un bar accueillera la troupe assoiffée en attendant le train, tellement assoiffée que finalement ce sera le train suivant que nous prendrons pour revenir en direction de Paris.
En conclusion, une journée réussie qui aura permis de profiter du beau temps de cette fin août, une sortie qui s’est révélée à la fois joueuse et sportive (un peu plus que prévu, mais tout le monde est arrivé au bout !). Au final nous aurons roulés sur un peu plus de 37km pour 350m de D+ dans la bonne humeur.
Merci à tous ceux qui auront permis la mise en place de cette journée et tout particulièrement à notre organisateur, Jipé, qui aura encadré tout le petit groupe malgré ses déboires avec le dérailleur (la pièce qui change les vitesses, pas un membre) et la cassette de son vélo.
Stéphane (Note de Jipé: Merci Stephane, et bienvenu à toi chez les dérailleurs)

Nb participants: 
12 participants
les coteaux de la seine
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A Clisson on en a pris pleins les jambes et les yeux !!!!
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  • 30 aoû 2019

Comme d'accoutumée, c'est une personne qui découvre le club qui nous écrit quelques lignes... Merci Corinne pour le superbe compte rendu....

Week end VTT Dérailleurs – Clisson 24 et 25 Août 2019

« si vous pensez que l’aventure est dangereuse, je vous propose d’essayer la routine… Elle est mortelle… » Paul Coelho
A Elodie… merci.
Le rendez-vous est pris chez Gwénola à Cugand le vendredi soir. A part les quelques mails échangés, je ne connais personne. Les Dérailleurs ça me parle pour en avoir échangé avec Elodie que j’ai rencontré à La Pride de Nantes. J’ai ensuite contacté Lucie qui m’a mise en relation avec Gwen. Minimaliste mais efficace. En tout cas, ça communique plutôt très bien…
Il est 21h15 quand je sonne chez Gwen. Les Dérailleuses sont là : Caro, Nolwenn, Hayet, Jess, Patricia blessée qui ne roulera pas, Lucie et Gwénola. Carine doit nous rejoindre au moment du départ. Les filles s’affairent tranquillement en cuisine. Je fais connaissance progressivement avec chacune de ces amoureuses du vélo tout terrain.
Echanges cordiaux, amicaux… de la bonne humeur et beaucoup de connivence dans ce groupe. Je me sens accueillie. C’est de bon augure pour la suite.
Après un énième verre – ou mug- selon les préférences, et une fois les derniers détails de logistique réglés, chacune s’en remet à Morphée jusqu’au réveil 7h45.
On s’affaire, organisant notre temps entre préparation du matos et préparation du pique-nique. Les réservoirs d’eau en tout genre sont remplis à ras bord car le soleil a promis d’être généreux !
9h30. Photo de groupe par Violette qui aura pris soin de nous durant tout le week-end ; Merci !! Puis les premiers coups de pédales…
Très vite, nous serpentons sur les monotraces en sous-bois qui qui nous mèneront à intervalles assez réguliers en bord de Sèvre, longeant dans un premier temps, la rive Loire Atlantique puis ensuite, la rive Vendée/Maine et Loire, pour revenir en Loire Atlantique. Les villages s’égrainent au fil des 51 kms.
Les paysages bucoliques, aux couleurs de fin d’été, donnent un air de vacances à ce week-end… mais pas question de flâner ! Le parcours a beau être charmant, il n’en reste pas moins technique et exigeant, avec des descentes où maîtrise, sang-froid et distance de sécurité sont de rigueur et où les « raidillons » casse pattes font monter au plus haut le cardio ! Sauf pour Nolwenn qui, tel un yoyo, s’éclate à monter puis descendre et remonter encore… Où est passé la jeunesse de mes jambes ?
Le circuit est varié à souhait et nous prenons beaucoup de plaisir. Les nombreux points d’eau, repérés par Gwen, pour se désaltérer et refaire le plein des bidons et poches à eau, sont l’occasion de pauses réparatrices et de batailles d’eau rafraichissantes !
A leur approche, nous contemplons la beauté des sites où la Sèvre coule… les heures et jours heureux des riverains et promeneurs de passage… Et quoi de mieux que l’immersion dans ces eaux douces pour apprécier davantage encore cette charmante randonnée VTT ? A la demande insistante de Hayet :), Gwen nous amène nous baigner non loin d’un vieux moulin à aube aujourd’hui à l’état de ruines. O temps suspends ton vol ! (euh non ce n’est pas une sortie parapente !!!) Vous, Dérailleurs, suspendez votre effort !!! Les corps de ces dames, meurtris par les 38 kilomètres déjà parcourus, remercient l’autre Dame, Nature, de laisser là un chaos rocheux, retenir l’eau courante d’une chaussée, pour en faire un spa naturel… Elle n’est pas belle la vie ?
C’est un peu en traînant des pieds que nous enfourchons nos montures d’aluminium et d’acier, fidèles destriers que rien n’arrête plus. Encore des passages techniques et des séries de montées et descentes, puis c’est l’arrivée à Cugand. Quelques poignées de noisettes ramassées par Lucie seront dévorées pour le goûter que nos hôtesses avaient anticipé pour nous.
On se pose. Du vert plein les yeux, ivres des effluves de fougères et de mousse des sous-bois ; aux oreilles le doux pépiement des mésanges, passereaux et autres martin-pêcheur, mêlés aux craquettements des insectes, contraste saisissant avec les stridents coups de frein de nos machines (Jess, spéciale dédicace !), la sonnette bienveillante de notre guide et les beuglements sauvages « droite » ou « gauche » de nos voix concentrées par l’effort. La peau tannée par le soleil et la poussière, et un goût de « reviens-y » qui nous obligera, docilement, à recharger les batteries devant une bonne bière puis à la table de la pizzéria de Clisson, avant de retourner dans les bras de la déesse des songes… d’une nuit de vétété.
Le masochisme est le plaisir que l’on éprouve à souffrir. Après le tour de force du samedi, place à l’épreuve du dimanche !
Départ 10H30, direction Clisson par les chemins creux et sentiers viticoles, pour une visite guidée du site du Hellfest. C’est notre intermittente de la crêpe bretonne, la reine du bilig et de la galette complète qui s’y colle avec joie : j’ai nommée Carole :) !
Bluffées !!! Toutes !!! Les métalleux n’ont rien à envier à notre César national, l’as de la compression métallique… les défenseurs du 2ème art au service du 4ème ! Non, il ne s’agit pas d’une partie de tennis mais de la découverte du terrain de jeux de lumières, de sons, de voix d’un des plus grands festivals de « musique extrême ». Il y a du génie partout. Même là où on l’attend pas (Toute ressemblance avec ma personne ne serait que fortuite :) :) :) ). On entendrait presque le son des guitares électriques et des caisses de batteries !!!
Gwénola nous a promis un circuit roulant ; elle ne s’y est pas trompée. Les difficultés, bien qu’existantes, sont moindres et permettent d’enchaîner les kilomètres sans trop s’épuiser. Mais le plaisir est toujours là. Intact.
Au gré des rangées de ceps de vignes du Muscadet plantés sur les hauteurs, là encore notre randonnée nous permet de découvrir les villages et communes qui animent le paysage, non sans prendre garde à ne pas nous perdre dans les dédales de ruelles qui les composent.
La variété des paysages, des terrains, des ambiances, donne par sa trace humaine, une note plus terroir et agricole. Les croix et calvaires qui jalonnent la centaine de kilomètres parcourus renforcent cette empreinte. Et ce n’est pas Marie, sur le promontoire d’une grotte croisée au détour d’un chemin en fin de circuit qui démentirait ce ressenti. Sous sa protection (ou presque), les derniers coups de pédales nous ramèneront saines et sauves à Cugand… Je dis « presque », parce qu’une crevaison aura eu raison de mon vélo… Je soupçonne les Dérailleuses, en guise de bizutage, d’avoir « percée » ma chambre… :) :) love you girls !!!
Fin de parcours après 53 kms. On déchausse, on retire le casque et les lunettes, on pose le vélo.
104 kms au compteur, + de 1200 D+ sur le week-end, une blessure sans gravité, une crevaison, et certainement 2 adhérentes de plus chez les Dérailleurs dans les jours suivant !
VENI, VIDI, VICI !!!
Je ne me sentais pas forcément capable de tenir la distance et les difficultés mais les échanges avec Lucie et Gwen m’avaient mise en confiance. Merci les filles ! Non seulement je n’ai pas démérité, ni aucune de mes acolytes du week-end d’ailleurs, mais j’ai vraiment passé un agréable moment, entourée de femmes formidables que rien n’arrête mais qui savent s’arrêter pour l’autre. Un groupe de passionnées pour qui pratiquer le vélo, et le VTT en particulier, est davantage un moyen ludique de progresser dans la nature et de partager sa passion que la volonté féroce d’affronter ou d’impressionner des egos surdimensionnés, des filles pour qui le coeur est avant tout l’organe de la bienveillance et de l’amour et pas seulement un muscle qui permet de se surpasser dans les efforts…
La pratique du vélo comme je l’aime : humble, simple, jovial et convivial. Pour celles qui n’osent toujours pas, n’attendez plus !
Corinne 

Nb participants: 
8 participants
Clisson : pour n'pas être à l'ouest au Gérévé !
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La Trans Verdon
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  • 16 sep 2019

Bonjour a tous
Petit résume d un beau et grand séjour
La Trans Verdon
D abord je remercie le super groupe qui a toujours respecter le Guide pas toujours Marant lol
Vous savez celui qui roule toujours pour emmener son groupe a bon port.......
Quoi vous raconter
un départ du haut Verdon paysage a couper le souffle et au propre aussi car a plus de 2000 on manque d air pour pousser les vtt
Nous avons traversé divers paysage et faune au fil des jours
la chaleur vu accablante sur la fin
Le parcours fut physique sportif et très cassant et technique
Beaucoup de pierre terrain ou nous n avions pas le droit d avoir la tête ailleurs
Des hébergements aussi différant que atypiques
Bref encore de beaux souvenir dans les têtes
On recommenceras surement l année prochaine
Philippe

PS pendant cette semaine ou on a fait 7 jours de VTT non stop

Transverdon 2019

etape 1 col Allos colmars 23Km 400DPLus 3H08 roulage
2 Colmars la colle ST Michel 38 KM 1850 D+ 9H50 de roulage
3 Colle st Michel ST Andre 49 KM 1210 D+ 5H32 de roulage
4 ST Andre Castellane 24 KM 540 D+ 3H35 de roulage
5 Castellane à Moustiers 48KM 1620 D+ 6H10 de roulage `
6 Moustier a Quinson 50 km 820D+ 5H10 de roulage
7 Quinson à Greoux 30KM 470 D+ 3H de roulage

Ceci sans les arrêter et poses divers total 260 KM 6910 M de D+ et plus de 36 H de vtt
je n ai pas le dénivelé négatif

Nb participants: 
17 participants
Trans Verdon
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un club lgbt

Les Dérailleurs sont un club de vélo lesbien, gay, bi, trans et friendly.
Présents dans plusieurs régions de France, notre club est ouvert à toutes et tous, débutants ou confirmés. Nous organisons toute l'année des randos, week-ends & séjours vtt (mountainbike) et vélo de route.
Antennes des Dérailleurs à Paris Ile de France, dans l'Ouest (Nantes, Paimpol, Bordeaux...), à Toulouse, et à Lyon (Rhône - Alpes).