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un club lgbt Bienvenue chez les Dérailleurs

 club vtt et vélo route gay, lesbien et friendly

Flash info

Oyé ! Oyé ! La limite des 10km étant supprimée depuis le 3 mai pour toutes les antennes, nous avons le droit de rouler en groupe de 6 max (incluant le guide) dans le cadre d'une pratique club en extérieur (couvre-feu à 19h). Plus que jamais, restons motivé.e.s !

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Une première sortie route qui...déraille !
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  • 09 mai 2021

Quand Didier, un pilier des Dérailleurs, organise une "première sortie route" à laquelle s'inscrit un néophyte du vélo (qui a un gravel), Florian, ça donne :

  • la prévision : une balade de 50km le long du fameux Canal du midi et dans les coteaux toulousains.
  • la réalité : une balade de 100km sur es bords du Canal, jusqu'au Seuil de Naurouze, point culminant du Canal où il est du coup alimenté en eau: une partie file, à gauche, vers la Méditerranée; l'autre, à droite, vers l'Atlantique.

Parce qu'on a envie de vous donner envie de venir rouler avec nous :

Bref, une super sortie relaxante sous le soleil occitan, sans croiser une voiture sur 100 bornes 

Nb participants: 
2 participants
Première vélo Route
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OFF
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  • 05 mai 2021

Un « OFF » en Rhône-Alpes, c’est une rando presque tout ce qu’il y a de plus normal : on retrouve les copains, on roule sur nettement plus dur qu’annoncé, c’est magnifique, on en prend plein les yeux, on est crevé – on va en parler un peu plus loin –, essoré et c’est génial. La petite différence, c’est que ce n’est pas une sortie officielle « Dérailleurs ». Elle ne figure pas sur le site. On prévient tout le monde sur le WhatsApp, ou par SMS pour les réfractaires de tout ce qui ressemble à un outil Corporate America, et on sort. Il y a quelques autres spécificités à un « OFF ». D’abord il arrive qu’on en fasse un compte-rendu, alors que pour les non-OFF on ne fait presque jamais de compte-rendu, même si on promet à chaque fois qu’on va en écrire un et qu’on en reparlera en réunion d’antenne parce que vraiment les comptes-rendus faut les faire et on va prendre des mesures, mesures dont on parlera la prochaine fois parce que là y a plus le temps. Ensuite on ne dit pas qui, ni combien on était lors du OFF. Enfin un rayon de 10km se déplace toujours avec vous pendant la rando OFF, mais c’est un rayon qui a disparu le 2 mai au soir... mais qui pourrait revenir sans qu’on sache vraiment.

En vertu de la règle qui veut que l’on ne dise pas qui participe à un OFF, l’exercice du compte-rendu fait ici appel à un subtile tour de passe-passe, qui consiste à changer les noms de sorte que les participantes et participants ne puissent être identifiés. Si une ressemblance apparaissait dans la suite, elle ne serait que fortuite et très involontaire.

La semaine dernière donc, comme toutes les semaines, le OFF était ON.

Il y avait un couple de drôles de zig, Ricky & Loulou et un couple de drôles de ziguettes tout aussi déjantées, Joan & Volvoline ; et puis Mazarine maitresse du ciseau à bois, Byzantin pilier de rugby à ses heures, AZ (de son vrai nom AstraZenaca) que l’on surnomme ainsi eu égard à son âge, et last mais surtout not least, le Professeur Timar.

Le Professeur Timar est une pointure reconnue de tous, une sommité ès-cyclisme route et VTT : pilotage, traçage, rustinage, freinage, recyclage, formation, réparation, accélération, rando, shimano, pédalo (« pédalo » c’est juste parce que ça rime).

La petite troupe longe le Drac, pur et limpide, et tire gaiement son rayon de 10km derrière elle, le long de la digue aménagée. Las, en chemin Joan déchire son pneu. Un tubeless. Tubeless, c’est de l’anglais pour dire « sans chambre à air mais avec plein de saloperies dedans », c’est Timar qui l’a dit. Branle-bas de combat : Joan déjante son tubeless (on vous a dit qu’elle déjantait) ; Loulou sort une petite trousse de secours, tendance GéRéVé du monde d’avant, d’où il extrait d’indispensables sparadras, ciseaux et compresses ; Volvoline offre sa carte de grimpe, format CB en plus souple et sans code.

Timar explique qu’avant d’opérer il faut nettoyer le tubeless. A l’unisson goudous et pédés, toutes et tous de parfaits écolos, s’exclament : « dans la rivière !». Les eaux du Drac, tout juste fondues des cimes, et bues par toute une population innocente plus bas dans la vallée, charrient depuis lors un mélange de di-méthyl-bidule d’acétilo-truc vraiment dégueulasse.

Timar réussit son opération avec brio: pose d’une prothèse en carte de grimpe sur déchirure interne de pneu 26 pouces avec insertion de chambre. Une prouesse. Tandis que Loulou s’affaire et apporte son soutien aux réparations, se doute-t-il seulement que Ricky se rince l’œil sur les joggeurs de passage ? En matière de joggeur, Ricky a très bon goût.

Les réparations effectuées, la troupe rattrapée depuis longtemps par son rayon de 10km, remonte en selle. Et voilà qu’Astra se réveille et constate lui aussi une crevaison, celle-ci avec thrombose de chambre. Une thrombose de chambre, c’est quand la chambre ressemble à un chapelet de boudin antillais. Timar ne peut rien pour la thrombose. AZ change de chambre (il aime ça changer de chambre, AZ). La nouvelle réparation effectuée, la troupe tente de rattraper son rayon qui risque vraiment de lui échapper.

La suite méritait vraiment que l’on réparât. Des forêts bucoliques, du muguet partout (Volvoline en mode turbo-diesel n’a rien vu). Byz sur son B’Twin d’occase garde le rythme. Mazarine godille sur les singles et réussit toutes les figures que Timar lui a montrées en pilotage OFF. Loulou rêvait déjà d’enquiller tout le dénivelé prévu au programme – comme ce qui est annoncé ne correspond jamais à la réalité, en OFF comme en ON, ça donne de la flexibilité sur le dénivelé final. C’était sans compter avec la contribution de Byz. Et hop une troisième crevaison ! Pas de thrombose, pas de déchirure, cool donc. Mais le déniv en prend un coup.

Joan, claquée en fin de journée, chute, se fait un peu mal et perd sa poignée de frein arrière. Et alors, tous les faillots scandent en chœur : « le frein arrière, ça ne sert à rien, Timar nous l’a dit ! » Ca ne sert peut être à rien, mais Joan échange quand même son vélo avec celui de Ricky. Ca, ce n’est pas juste parce qu’on en connait des garçons qui feraient bien un ride avec Ricky.

Allez, c’était le dernier OFF de la saison. La semaine prochaine c’est ON !

OFF
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le chat sportif

LA féministe, le retour
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  • 29 avr 2021

Participants : 6
Distance parcourue : 36KM
Dimanche 25 avril 2021
Temps : ensoleillé mais vent frisquet

Ce jour-là, à Paris, il faisait beau malgré une petite bise venue du nord qui nous contraint à garder longtemps nos goretex et autres textiles protecteurs. Donc même RDV et quasi-même participants pour boucler cette sortie proposée en février dernier et rester dans les clous des dernières consignes sanitaires relative au cercle des 10km. Au final, nous avons parcouru 36,75km exactement allant de plaques en plaques célébrant -ou pas- ces femmes illustres qui ont vécu à Paris. En plus, cette fois-ci, la sortie fut agrémentée par la visite de deux expos : la première, photographique, place de la Bastille exposant les clichés de l’arménien Antoine Agoudjian (https://agoudjian-bastille.photo), la seconde sculpturale du chat de Geluck sur les champs Élysées (https://lechat.com/wp-content/uploads/2019/08/CP-LE-CHAT-DEAMBULE.pdf). Nous n’étions pas seules en cette fin de matinée devant le gros minet que les minots adorent mais nous avons quand même pu nous faire tirer le portrait. Avant d’en arriver là, nous avions fait halte au 20 rue Paul Bert où résida Violette Leduc et son affamée (?) puis au 202 rue de Rivoli, devant l’hôtel Saint James & Albany, port d’attache de la magistrale Marguerite Yourcenar et son œuvre au noir et de « je crois qu’il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin ». Une fois le tour de l’Arc accompli pour saluer l’acte de bravoure de Monique Wittig et ses consœurs, nous repartîmes vers le parc Georges Brassens, en cours de rénovation mais pratique pour la pause pipi-pic-nic et c’est à ce stade que nous a rejoint notre cher président lesbien pour semble-t-il éliminer quelques traces éthyliques de son fameux «Rosé-roulettes » de la veille, l’heure étant au thé et home-made cake avant repartir vers LA découverte de la journée : l’adresse au 80, rue de Gergovie, du cabinet médical de la première médecin de ville, Madeleine Pelletier, une personnalité hors du commun et tellement avant-gardiste qu’elle finit par être internée à St-Anne. De là, nous allions parcourir quelques rues emblématiques du 14ème arrondissement : d’abord en nous rendant au 86 rue Daguerre où résida la talentueuse cinéaste Agnès Varda puis en nous dirigeant vers la villa Seurat où se concentre la richesse architecturale des ateliers d’artistes datant des années folles dont celle de la sculptrice Chana Orloff. En repartant vers la rue de la glacière, nous marquons un arrêt au 25 rue d’Alésia où vécut Françoise Sagan et quelques-unes de ses amantes, sûrement. Donc, direction le Panthéon via la rue de la Glacière au 24, précisément, adresse où vécurent Marie Curie et Pierre, dont la renommée internationale n’est plus à démontrer. Arrivées place du Panthéon, nous avions en tête, la résistante et ethnologue Germaine Tillion mais ce n’est pas la seule « panthéonisée » ... depuis 2015, ...aussi si vous cherchez un prénom célèbre...Sophie, Marie, Geneviève, Simone ou Germaine ?
Passés cette place emblématique, il ne nous restait plus qu’à nous rendre au 11 rue de la Bûcherie où Simone de Beauvoir rédigea le deuxième sexe et terminer notre balade au soleil, devant le 36 quai de Béthune face aux plaques de Marie Curie (bis) et René Cassin (prix Nobel de la Paix). Ah ! si j’oubliais, nous avons aussi rapidement - à l’ombre, c’était glacial- été tourné devant le 19 quai de Bourbon, l’atelier-prison de Camille Claudel qui fut internée durant plus de 30 ans en hôpital psychiatrique à la suite de sa rupture avec Rodin et puis au 3 quai des fleurs devant la plaque de Yvonne Netter, avocate et militante féministe qui fut à l’origine première de cette balade à thème.
Merci à toutes et tous d’être venues

Nb participants: 
6 participants
LA balade Féministe, le retour
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En connaître un rayon
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  • 21 avr 2021

Pour ce confinement 3.0, nous voici partis à la découverte du GR75, trace créé en 2017 pour la candidature olympique de Paris à la découverte les équipement sportifs et lieux insolites tout autour de Paris intramuros.

Au départ de la Porte d'Italie, nous formons 2 groupes de 6 Dérailleurs guidés respectivement par Franck et Laurent J.
Nous partîmes en direction du stade Charléty, la Cité U, le Parc A. Citroën, les serres et hippodrome d'Auteuil, où nous avons fait le pique-nique.
L'après-midi était plus roulante, avec le Parc M. Luther-King (Batignolles), la traversée de la dite "Forêt linéaire" vers La Villette et du jardin Serge Gainsbourg à Porte des Lilas.
Retour à la Porte d'Italie, 17h avec plein de curiosités assouvies.
Faute de liberté, il faut avoir de l'imagination dans un rayon de 10km !

Nb participants: 
12 participants
GR75, la rando olympique
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Fouet à chaîne et pédales
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  • 20 nov 2020

Quel plaisir de se familiariser et se rendre autonome avec le réglage de ses freins, de ses dérailleurs, le changement de sa cassette, de changer sa chambre à air en toute simplicité. De maitriser les contrôles de sécurité de son vélo avant sortie, de découvrir toutes les jolies subtilités de la mécanique et des outils... Car oui, nos stagiaires ont pu tâter et utiliser un fouet à chaîne, un démonte roue libre, un arrache manivelle, un clé à pédale et de la clé à cliquet en toute sérénités!
Une chouette séance avant l'apéro sans vélo.

On vous attend pour la prochaine cambouis expérience!

Nb participants: 
4 participants
Annulé ! Cambouis et rustines
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Pasta Party
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  • 29 mar 2021

C’est avec le documentaire de Claire Simon  « Le Bois dont les rêves sont faits » en tête que je rejoins notre point de rendez-vous, juste devant le château.

La KB team est là, à savoir Franck, Michel, Laurent. D’emblée, ce dernier nous offre un café, au chaud dans son thermos. Effectivement il fait frais encore à 10h heure d’été. Un selfie, et hop, nous filons sur les sentiers, prêt à affronter les obstacles du jour : promeneurs, chiens, chevaux, ballons, voitures… mais le soleil est là. Nous évitons de perturber les habitant.e.s en contournant les tentes. Ici des amoureu.x.ses, là des teuffeur.s.es (Madonna résonne dans le bois), en boucle les routard.e.s et leur belle machine qui tournent comme des hamsters sur le polygone, plus loin des solitaires, la mélancolie toujours. Les lacs Daumesnil et des Minimes sont saturés, tout comme les files d’attentes aux kiosques gourmandises. La pelouse de Reuilly est vide de ses manèges, mais pleines d’activités sportives. Nous admirons la piste du vélodrome Jacques Anquetil, nostalgie toujours, et les rugbymen au milieu. Nous longeons les ruisseaux…des gamins s’y baignent. Nous sommes enfermé.e.s dehors et d'autres à l'intérieur, le Centre de Rétention Administratif est caché dans le bois…Liberta !

La difficulté du jour est la butte aux canons, 71m. On la grimpe et on redescend par des sentiers tout en lacets…ou presque…waouh… ou on l’attaque directement par les pavés. Nous y passons le matin, puis l’après-midi, en compagnie de Michel D, qui nous a rejoint à la pause pique-nique (chocolat menthe ou chocolat orange, biscuits, café). Une cycliste nous interpelle pour régler son dérailleur avant. Elle ne pouvait pas mieux tomber que sur les Dérailleurs : Laurent sors ses outils, et lui règle tout ça. En hommage à Laurent Fignon, là où il s’entrainait naguère en vtt, nous grimpons une belle montée qui s’achève par une marche…waouh…. D’autres sporti.f.ve.s aussi sont présent.e.s à l’Insep. Certains passages nous rappellent Fontainebleau…. de loin, au Loing : sables, pins, mais pas de rochers : Laurent en manque d’exercices techniques chahute les obstacles réservés aux activités canines. Michel observe la faune locale, et Franck dont c’est la reprise en douceur s’entraine pour un été sportif, en chantant du Gainsbourg, « Lemon Incest ». J’apprends que ce morceau est inspiré de l'étude no 3 en mi majeur op. 10, « Tristesse », de Frédéric Chopin. MichelD, quant à lui, est en mode papotage.

Deux circuits nous ont donc permis de dérouler 55 km, oui c’est possible, il fallait les chercher… difficile de guider avec un œil sur le GPS, et l’autre pour éviter un des obstacles cités plus haut. 17h, et déjà l’heure de se quitter. Alors on se promet d’autres sorties en des temps meilleurs, et surtout les séjours d’été. Vincennes, on y retourne dès la semaine prochaine, avec JB.

'Le Bois est fait de ceusses qui y vivent, ceusses qui le traversent, ce qui s'y passe.' Nous sommes de ceusses qui sont encore, toujours, vivant.e.s.

Nb participants: 
5 participants
Les sentiers dont le Bois de Vincennes est fait
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un club lgbt

Les Dérailleurs sont un club de vélo LGBT (lesbien, gay, bi, trans) et friendly.
Présents dans plusieurs régions de France, notre club est ouvert à toutes et tous, débutants ou confirmés. Nous organisons toute l'année des randos, week-ends & séjours vtt (mountainbike) et vélo de route.
Antennes des Dérailleurs à Paris Ile de France, dans l'Ouest (Nantes, Paimpol, Bordeaux), à Toulouse, et en Rhône - Alpes(Lyon, Grenoble).